Supprimer l’infobulle “Espace disque faible”

Aujourd’hui, la solution à un de ces avertissements automatiques de Windows XP, supposés aider l’utilisateur : l’avertissement “Espace disque faible”, qui inflige à l’utilisateur une icône dans le system tray et une infobulle qui apparaît toutes les quelques minutes, sans qu’il soit possible de spéficier que, oui, le disque est presque plein, mais c’est pas la peine de le répéter toutes les deux minutes.

La méthode est simple : il suffit de créer une valeur DWORD nommée NoLowDiskSpaceChecks dans la clé HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Policies\Explorer de la base de registre, de lui donner la valeur 1, et de rouvrir une session pour prendre en compte la modification.

KDE : GTK-Qt Engine

Je suis un utilisateur convaincu de KDE, mais cela ne m’empêche pas de me servir de diverses applications GTK, comme Firefox ou Pidgin. Le moteur GTK-Qt-Engine permet à ces applications GTK d’utiliser le look&feel Qt (celui des applications KDE), ce qui permet d’harmoniser l’apparence de toutes ces applications, tant au niveau des polices de caractères qu’en ce qui concerne les bordures de fenêtres et autres boutons.

L’installation est on ne peut plus simple, il suffit d’installer via yum le package gtk-qt-engine disponible sur le repository yum de Fedora. Une fois le package installé, la configuration se fait dans le Menu K > Configuration > Apparence et thèmes > Styles et polices GTK

Windows 2000/XP : changer le répertoire du profil d’un utilisateur

Les raisons pour stocker les profils des utilisateurs ailleurs que sur la partition système sont multiples. Parmi les plus évidentes, on peut citer :

  • une facilité accrue lors d’une réinstallation, puisqu’il n’y a pas besoin de sauvegarder les profils avant de reformater la partition système
  • la sécurité du système : si les profils ne se trouvent pas dans le répertoire par défaut, ils seront moins faciles à trouver pour un malware
  • la sécurité des données : il est prudent de stocker les profils (ainsi que toutes les données sensibles) sur un array RAID1 ou RAID5

Pour parvenir à ce résultat, plusieurs solutions existent :

  • Définir le répertoire %systemdrive%\Documents and Settings comme point de montage NTFS d’une partition qui va contenir les profils des utilisateurs
  • Changer dans la base de registre le répertoire par défaut de l’ensemble des profils (valeur ProfilesDirectory de la clé HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\ProfileList)
  • Changer individuellement dans la base de registre le répertoire de chaque profil (valeur ProfileImagePath de la clé HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\ProfileList\[SID de l'utilisateur])

Fedora Core : changer les droits d’accès à un périphérique USB

Par défaut, Fedora Core n’autorise l’accès aux périphériques nouvellement montés qu’à root. Résultat, l’utilisateur qui souhaite scanner un document ne peut pas se servir du scanner qu’il vient de brancher.

 

Ce comportement très restrictif peut heureusement être corrigé par une “simple” modification d’un fichier de configuration. Il suffit de créer un groupe qui aura les droits d’utilisation du périphérique (dans notre exemple, le scanner), puis de définir ce groupe comme propriétaire du périphérique dans le fichier /dev/udev/rules.d/60-libsane.rules.

 

Pour créer le groupe scanner et y ajouter l’utilisateur, il faut exécuter les commandes suivantes en tant que root :

 

groupadd scanner
usermod -aG scanner [UTILISATEUR]

Il faut ensuite modifier le fichier /dev/udev/rules.d/60-libsane.rules, y trouver la ligne décrivant le bon modèle de scanner (dans mon cas, un AGFA SnapScan e20), et y effectuer la modification suivante (en rouge) :

 

# AGFA SnapScan e20
SYSFS{idVendor}=="06bd", SYSFS{idProduct}=="2091", GROUP=”scanner”, SYMLINK+=”scanner-%k”

Synergy

Même si la majorité des gens se contente d’un seul ordinateur, il existe des excentriques (comme moi) pour qui un deuxième ordinateur n’est pas seulement un luxe appréciable, mais un vrai avantage au quotidien. Pouvoir utiliser en parallèle Windows et Linux sans avoir à rebooter toutes les cinq minutes est un confort qui devient rapidement indispensable.

Tout avantage venant avec ses inconvénients, il faut s’encombrer de deux claviers et souris sur le bureau, et changer sans arrêt de l’un à l’autre. Cette configuration multi-poste serait tout de même bien plus pratique s’il était possible de piloter les deux (ou trois, ou quatre, ou…) ordinateurs à partir d’un même couple clavier-souris !

Eh bien, (roulement de tambour) c’est possible ! Il suffit d’utiliser Synergy. Développé en open-source et hébergé chez SourceForge, cette application est disponible pour Windows, MacOS X, Linux et tout Unix équipé au moins de X11R4.

Sans entrer dans les détails de la configuration, il suffit de déclarer un poste “serveur” (celui dont on utilisera le clavier et la souris) et le(s) autre(s) “clients”, puis de spécifier l’agencement des écrans : pour deux écrans côte à côte, passer le bord droit de l’écran de gauche transfère le curseur de la souris sur le bord gauche de celui de droite. Il est d’ailleurs possible de définir les liaisons entre écrans de son choix, sans forcément respecter l’agencement physique des écrans.

Une fois la configuration effectuée, l’utilisation est intuitive et presque magique : l’écran (et donc l’ordinateur) qui reçoit les informations du clavier et de la souris est celui sur lequel se trouve le curseur, et le tout fonctionne de manière parfaitement transparente.

RocketDock

Les barres d’outils Windows sont laides et peu pratiques : les icônes prennent de la place à côté des applications dans la barre des tâches, il est difficile de les placer ailleurs, et elles souffrent d’un manque de lisibilité. Bref, elles ne tiennent pas la comparaison face à d’autres systèmes de barres d’outils comme les docks (MacOS X, WindowMaker, LiteStep…)

C’est là qu’intervient RocketDock. Ce freeware propose un dock très proche de celui de MacOS X, avec un effet de zoom paramétrique sur les icônes situées sous le curseur, la possibilité d’ajouter et d’organiser les icônes par simple drag&drop, et la gestion de thèmes d’interface. Il offre également toutes les fonctionnalités basiques : always on top, dock rétractable, etc.

Un défaut est toutefois à signaler : le nombre d’icônes intégrables au dock est limité par le rapport résolution horizontale de l’écran / taille des icônes. Il serait appréciable de disposer d’un dock à plusieurs étages, ou de la possibilité de placer plusieurs docks, ou encore, à la manière des docks de WindowMaker ou LiteStep, de pouvoir transformer des icônes en sous-menus déroulants.